Un agent littéraire, Peter Katz, reçoit un manuscrit intitulé Jeux de
miroirs qui l'intrigue immédiatement. En effet, l'un des personnages
n'est autre que le professeur Wieder, ponte de la psychologie cognitive,
brutalement assassiné à la fin des années quatre-vingt et dont le
meurtre ne fut jamais élucidé.
Se pourrait-il que ce roman contienne des révélations sur cette affaire qui avait tenu en haleine les États-Unis ? Persuadé d'avoir entre les mains un futur best-seller qui dévoilera enfin la clef de l'intrigue, l'agent tente d'en savoir plus. Mais l'auteur du manuscrit est décédé et le texte inachevé. Qu'à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d'investigation pour écrire la suite du livre. Mais, de souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d'un maelström de fausses pistes.
Se pourrait-il que ce roman contienne des révélations sur cette affaire qui avait tenu en haleine les États-Unis ? Persuadé d'avoir entre les mains un futur best-seller qui dévoilera enfin la clef de l'intrigue, l'agent tente d'en savoir plus. Mais l'auteur du manuscrit est décédé et le texte inachevé. Qu'à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d'investigation pour écrire la suite du livre. Mais, de souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d'un maelström de fausses pistes.
Je remercie les éditions Les Escales pour cette lecture!
Mon avis : Une intrigue qui parle d'un livre inachevé qui relaterait un meurtre ayant eu lieu 25 ans plus tôt et qui est toujours non élucidé, il n'en a pas fallu plus pour me convaincre de lire ce beau livre à la couverture miroir!
Un agent littéraire reçoit un manuscrit dont la lettre d'accompagnement envoyée par Richard Flynn l'intrigue. Il commence sa lecture et est rapidement fasciné par le manuscrit qui décrit comment Richard
Flynn (l'auteur du manuscrit) est venu à connaître Joseph Wieder brutalement
assassiné il y a 25 ans. Lorsque le manuscrit se termine brusquement, l'agent tente de retrouver la fin. Mais quelle est la vraie histoire? Les souvenirs se sont ils déformés au fil du temps? Que s'est il réellement passé? J'ai adoré ce livre pour sa construction originale (qui m'a fait penser à "Ainsi fleurit le mal" de Julia Haeberlin.) et pour le thème abordé : la mémoire qui peut se déformer ou s’altérer, après un événement traumatique ou simplement à cause du temps qui passe.
Le livre est divisé en trois parties, chacune avec un narrateur différent. Le premier tiers parle du manuscrit et est presque une histoire dans l'histoire. Cette partie nous montre le déroulement des faits sous l’œil de Richard. Notre perception des personnages va totalement changer à la lecture de la seconde partie dont le narrateur est le journaliste d'investigation embauché par Katz pour retrouver la fin du livre car lors de ses entretiens avec les protagonistes de l'époque, les versions différent totalement. Est-ce que Richard mentait ou les personnages ont réellement oublié le déroulement des faits? Quant à la troisième partie, racontée par un policier à la retraite et atteint du début de la maladie d'Alzheimer, on peut avoir des doutes sur la véracité de ses propos!
Une lecture qui m'a fait passer un très agréable moment même si la fin reste un peu (comme celle de Richard) en suspens!
Ce livre est le premier de Eugen Ovidiu Chirovici a être traduit en français. J'espère que ses précédents ne tarderont pas à l'être aussi!
Extrait : "J’ai reçu la proposition de manuscrit en janvier, au moment où tout le
monde à l’agence tentait de se remettre d’une bonne gueule de bois
post-festivités.
Le mail, qui avait adroitement échappé au dossier du
courrier indésirable, s’était retrouvé dans ma boîte de réception, parmi
des dizaines d’autres en attente. Au premier coup d’œil, la lettre
d’accompagnement a piqué ma curiosité, alors je l’ai imprimée, de même
que l’extrait du texte envoyé en pièce jointe, puis j’ai rangé le tout
dans un tiroir de mon bureau.
Occupé comme je l’étais à négocier un
contrat, j’ai totalement oublié l’existence de ces pages. C’est
seulement à la fin du mois, à la veille du week-end prolongé par le
Martin Luther King Day, que je les ai redécouvertes au milieu de ma pile
de documents à lire pendant ces trois jours. La lettre, signée « Richard
Flynn », était ainsi formulée :
Cher Peter,
Je m’appelle Richard Flynn
et, il y a vingt-sept ans, j’ai obtenu une licence d’anglais à
Princeton. Je rêvais de devenir écrivain, j’ai publié quelques nouvelles
dans des revues et même écrit un roman de trois cents pages, que j’ai
abandonné après avoir essuyé un certain nombre de refus de la part
d’éditeurs (et qu’avec le recul je trouve moi-même médiocre et
ennuyeux). Par la suite, j’ai décroché un poste dans une petite agence
de publicité du New Jersey et je suis toujours resté dans ce secteur
d’activité. Au début, je parvenais presque à me convaincre que la
publicité se rapprochait de la littérature et que je retournerais un
jour à mes premières amours. Il est évident aujourd’hui que ce n’est pas
arrivé. Je crois que, pour la plupart d’entre nous, devenir adulte
signifie hélas acquérir la faculté d’enfermer ses rêves dans une boîte
et de la jeter dans l’East River. Je n’étais manifestement pas destiné à
être l’exception qui confirme la règle.
Or, il y a quelques mois, j’ai
fait une découverte importante, qui m’a remis en mémoire une série
d’événements dramatiques survenus au cours de l’automne et de l’hiver
1987, pendant ma dernière année à Princeton..."
Éditions Les Escales - Policier - 315 pages





Il me semble pas mal en effet :)
RépondreSupprimerOui, il l'est!
SupprimerIl a l'air sympa.
RépondreSupprimerJe pense qu'il a tout pour te plaire!
SupprimerPas transcendant, mais une lecture agréable quand même :) !
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