Mon résumé
: 22 décembre 1980 : un Airbus
assurant la liaison Istanbul Paris vient de s'écraser sur une
montagne du Jura : le Mont Terrible. 168 des 169 passagers ont été tués
sur le coup. Seule survivante un nourrisson de 3 mois.
Le problème est alors d'identifier le nouveau né. En effet, deux
bébés de 3 mois exactement étaient dans l'avion. Deux familles, l'une
riche, l'autre beaucoup moins, se déchirent pour que leur
soit reconnue la parenté de celle que les média ont baptisée
Libellule ou Lylie en contraction des deux prénoms des fillettes :
Lyse-Rose et Émile. Commence alors une longue enquête basée sur des
suppositions car en 1980 les test ADN n'existaient pas.
Crédule Grand-Duc, un détective privé est engagé pour tenter de
faire la lumière sur cette histoire. Il a 18 ans pour y parvenir afin
que Lylie connaisse ses origines le jour de sa majorité. Du
quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du
Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est
entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques
tombent.
Mon avis : Impossible de décrocher de cette lecture! Le suspens dure d'un bout à l'autre du livre.
L'histoire se déroule entre 1980 et 1998.
Peu après l'accident, l'affaire a été jugée à la va-vite et sans
preuve afin que le bébé ne reste pas trop longtemps en pouponnière. Le
juge a conclu que le bébé est Emilie. Elle rejoindra alors
ses grands-parents Nicole et Pierre Vitral ainsi que Marc son frère
aîné.
Mais les grands-parents Leonce et Mathilde de Carville ne veulent
pas en rester là. Ils prétendent que le bébé est Lyse-Rose leur petite
fille et pour se faire entendre, ils sont prêts à y mettre
le prix. Mais les Vitral ne lâchent pas. Même s'ils sont sans
moyens, ils élèveront Marc et Émilie comme leurs propres enfants. Le
jour de son anniversaire, alors qu'elle a découvert la vérité,
Emilie disparaît en laissant un cahier vert et un message des plus
inquiétants sur le répondeur de Marc. Complètement paniqué et voulant
retrouver sa soeur avant qu'elle ne commette
l'irréparable, Marc part chez Crédule Grand-Duc, le détective pour
en savoir plus. C'est en effet ce dernier qui a rédigé ce cahier vert,
consignant jour après jour les événements relatifs à son
enquête. En arrivant chez Crédule, Marc va tomber sur un cadavre et
des dizaines de boites d'archives brûlées dans la cheminée... Il décide
alors de suivre les pistes amenées au fur et à mesure
par Crédule Grand-Duc.
Le lecteur suit alors le cheminement de Marc entre les lectures
entrecoupées du cahier de Crédule, et son avancée dans sa propre
enquête. Ce sont les événements rocambolesques que vit Marc qui
l'obligent à lire le cahier par intermittence et qui tiennent
justement le lecteur en haleine. Mais Marc doit se méfier car quelqu'un
pourrait voir d'un mauvais oeil les découvertes qu'il
pourrait faire.... Notamment Malvina de Carville, la petite peste un
peu schizophrène qui est la soeur de Lyse-Rose, ou encore Mathilde de
Carville, la grand mère...
Impossible d'en dire plus sans trop dévoiler l'intrigue. Jusqu'à la fin, je ne me suis pas doutée du dénouement.
C'est d'ailleurs ce dénouement que j'ai particulièrement apprécié
car il est très probable, et finalement c'était ce qu'il y avait de plus
logique.
A lire de toute urgence!
L'image que je retiendrai : En 1980, les tests ADN n'existaient pas. Un simple test aurait mis tout le monde d'accord.
Malheureusement les premiers tests datent de 1987...
Extrait : "Il n’arrivait toujours pas à croire ce qu’il voyait. Ses mains tremblaient.
Un immense frisson le parcourait de la nuque au bas du dos.
Il avait réussi !
La solution se trouvait là, dans ce journal, à la une, depuis le début. Elle attendait patiemment : il était rigoureusement impossible de découvrir cette solution à l’époque, dix-huit ans auparavant. Tout le monde l’avait lu, ce journal, détaillé, analysé, mille fois, et pourtant personne ne pouvait deviner, en 1980, et pendant toutes les années qui avaient suivi.
La solution sautait aux yeux… à une condition.
Une seule condition. Absolument délirante.
Ouvrir ce journal dix-huit ans plus tard ! "
Il avait réussi !
La solution se trouvait là, dans ce journal, à la une, depuis le début. Elle attendait patiemment : il était rigoureusement impossible de découvrir cette solution à l’époque, dix-huit ans auparavant. Tout le monde l’avait lu, ce journal, détaillé, analysé, mille fois, et pourtant personne ne pouvait deviner, en 1980, et pendant toutes les années qui avaient suivi.
La solution sautait aux yeux… à une condition.
Une seule condition. Absolument délirante.
Ouvrir ce journal dix-huit ans plus tard ! "
A lire aussi :
Les nymphéas noirs
Ne lâche pas ma main
Éditions Pocket - Policier, drame - 570 pages




je suis en plein dans cette lecture.
RépondreSupprimerJ'ai hâte de venir voir ton avis!
SupprimerUn auteur dont je devrai lire plus d'ouvrages :)
RépondreSupprimerTu as raison! Et celui-ci est le meilleur à mon avis...
SupprimerBon, à cause de toi, je viens de recevoir ma commande de Michel Bussi... Ton blog est à "éviter" à tout prix... Ça ne va pas du tout! lol
RépondreSupprimerLooool! J'avoue c'est ma faute!
SupprimerLu presque d'un trait également, j'adore Michel Bussi depuis cette découverte. =)
RépondreSupprimerMoi aussi j'adore et je pense que celui-ci est le meilleur!
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