Résumé de l'éditeur
: « Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris
qu’ils faisaient encore les pitres
dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je
m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais
voulu être avec eux. »
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement.
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement.
Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin
de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle
s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du
tunnel.
Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire
de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester
insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle
de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et
qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.
Mon avis : Un titre qui m'a donné envie de découvrir ce livre et une couverture qui m'a vraiment rappelé celle de "Rien ne s'oppose à la nuit"
de Delphine de Vigan. C'est donc avec
deux bons "a priori" que je me suis lancée dans cette lecture, mais
malheureusement, je n'ai pas accroché. C'est sûr qu'après mon coup de
cœur pour "Juste avant le bonheur",
la barre était très haute, et comme le thème de
ces deux livres est assez proche, je n'ai pas pu m’empêcher une
comparaison. Peut-être que dans d'autres circonstances, j'aurais
apprécié ce livre.
Au début, j'ai été touchée par le désarroi de Diane qui vient de
perdre Colin son mari et Clara sa fille dans un accident de voiture.
Elle tente de refaire surface en projetant un voyage que son
mari aurait tant aimé faire en Irlande. J'ai ensuite été agacée par
les clichés et l'improbabilité des événements : Tout d'abord, elle
décide d'aller vivre en Irlande alors qu'elle ne connaît
rien de ce pays. Elle laisse derrière elle son café littéraire
parisien, ses parents et son meilleur ami Félix. Ces derniers
s'inquiètent pour elle mais elle n'en a que faire : elle part seule et
est décidée à refaire sa vie. Ensuite, une fois arrivée en Irlande,
elle se fait de suite des amis et est invitée chez eux. Malheureusement,
dans la vraie vie, cela ne se passe pas aussi
facilement! Et là, les clichés sur l'Irlande et les irlandais
inondent le livre : "Les rugbymen mangeurs de moutons" boivent de la
bière quotidiennement jusqu’à l'ivresse dans un pays où il n'y a
pas grand chose à faire car il pleut tous les jours...D'ailleurs,
elle, elle ne fait rien non plus à part essayer de faire connaissance
avec son gougeât de voisin Edward. On se demande d'ailleurs
ce qu'elle lui trouve car à agir comme il le fait, à sa place
j'aurais pris mes jambes à mon cou. Mais la situation est bloquée entre
les deux et heureusement que Judith, la sœur d'Edward arrive
comme par magie pour faire évoluer la relation.
Pour finir, je me demande même pourquoi un tel titre. D’accord Diane
possède un café littéraire avec son ami Félix, mais elle n'y met jamais
les pieds laissant à son ami exubérant qui préfère
faire le fête et brûler la vie par les deux bouts le soin de s'en
occuper. Il réussit seulement à couler petit à petit leur
établissement...
Extrait : "C’était
difficile de me sentir chez moi, rien ne me rappelait ma vie d’avant.
La nuit n’était pas éclairée par les
lampadaires ni animée par les bruits citadins. Lorsque le vent
faiblissait, le silence en devenait oppressant. J’aurais rêvé que mes
voisins (toujours absents) fassent une grosse fête pour avoir
une berceuse. Les odeurs entêtantes des pots-pourris n’avaient rien à
voir avec celle du parquet ciré de notre appartement, et l’anonymat des
commerces parisiens était définitivement très
loin."
Éditions Michel Lafon - Drame - 253 pages





Je suis entièrement d'accord avec toi : une couverture qui laisse présager monts et merveilles de méta-littérature, une couverture à la Delphine de Vigan (j'ai justement adoré "Rien ne s'oppose à la nuit") et un début d'intrigue poignant et prometteur... mais après les cinquante premières pages, que dire... La collection Arlequin a trouvé là son meilleur roman...
RépondreSupprimerhahaha. Je n'avais pas vu les choses comme ça, mais tu as entièrement raison! Et un Harlequin bien plat!
SupprimerJe crois qu'on va devoir se lancer un défi Arlequin pour justifier ces propos ^^ !
RépondreSupprimerSinon je dois t'avouer que cette idée n'est pas entièrement mienne, elle m'a été inspirée par l'interview de l'auteur chez le dangereux et caustique Ruquier, aidé de son chroniqueur Aymerick Caron. Je te mets le lien ici https://www.youtube.com/watch?v=cyb5v2hePKE
SupprimerNotons toutefois que Ruquier a aimé !
Cap? ^_^
SupprimerJe n'avais pas vu ce passage de l'émission que j'essaye de regarder le plus régulièrement possible! Merci pour le lien.